TESTS D’OVULATION Clearblue®

JE ME SUIS DIT QU’IL SERAIT RELATIVEMENT
FACILE D’AVOIR UN AUTRE ENFANT.
JE ME TROMPAIS...

Quand j’étais à l’école, je n’avais jamais vraiment aspiré à avoir une famille... C’est arrivé après 2 ans de fréquentation... 
J’ai fait un test de grossesse. La seule chose dont je me rappelle vraiment, c’est le capuchon bleu vif et, vous savez, ce sentiment de simplement attendre ces choses qui bouleversent votre vie, ces lignes qui vont apparaître. Le résultat était positif.

William est né en plein hiver, on a vraiment apprécié ce moment, et nous nous sommes rendu compte que notre relation se portait également très bien. Nous nous aimons profondément. En tant que parents, on se débrouille très bien. On aime être en compagnie l’un de l’autre. Tout comme vous. Et je me suis dit qu’il serait relativement facile d’avoir un autre enfant, car sans essayer vraiment, nous avions eu un bébé sans difficulté. Je me trompais.

Une année passa, et pas de grossesse en vue. J’ai commencé à utiliser des tests d’ovulation, et ils ne parvenaient pas vraiment à détecter mes cycles. Ils étaient très irréguliers. Je suis allée voir mon médecin traitant. Elle m’a envoyée faire une échographie, car elle soupçonnait un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Oui, je souffre d’un SOPK.

Cela faisait probablement près de 6 ans que nous essayions de concevoir ; il nous a fallu un moment avant de savoir ce qui se passait. J’ai à nouveau parlé à mon médecin, elle était contente de moi et elle m’a dit « Vous savez, peut-être que c’est comme ça, vous devez peut-être apprendre à envisager sereinement le fait que vous n’aurez pas d’autre enfant. »

J’ai également fait quelques fausses couches en tout début de grossesse. C’est vraiment difficile d’accepter à renoncer à cette maternité. Pendant un moment, je n’ai plus eu mes règles. J’ai alors fait un test, un de ceux un peu fantaisistes et digitaux, avec le résultat en toutes lettres. Après tout ce temps, j’étais enceinte ! Il allait bien, tout s’est bien passé. Lorsque vous souffrez d’infertilité secondaire, il est difficile de savoir à qui parler. Je pense que c’est quelque chose de vraiment caractéristique chez les personnes qui doivent faire fase à une infertilité secondaire. C’est quelque chose dont nous ne parlons pas dans notre société.

C’est l’une des raisons pour lesquelles je le fais. C’est libérateur d’en parler ! Je pense que davantage de femmes devraient parler de ce qui leur est arrivé. Plus vous en parlez, plus il devient facile d’avancer. Et voilà !

Les femmes témoignent

 
 

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